Frédéric FROGNIER : entre émotion, ambiance et esthétique !

16 Avr 2018

Cette semaine on est très heureux de recevoir Fred en tant qu’invité. Il nous a fait le plaisir d’accepter de partager sa vision du portait ainsi que toutes les étapes de réalisation de ses images en répondant à nos questions.

On est vraiment content de te partager son expérience qui donne une vision élargie de la pratique du portrait.

Pour mémoire, on avait déjà abordé ce thème dans une série de 2 articles intitulés “Comment réussir des portraits naturels”, tu peux les retrouver ici : Article 1 et Article 2.

Avec Explore & Sens on a toujours eu à coeur de partager nos démarches mais on a à coeur de ne pas s’enfermer dans nos croyances en élargissant le plus possible notre vision de la photographie.

On espère que le retour d’expérience de Frederic FROGNIER t’inspirera autant qu’il nous a inspiré et on te souhaite une agréable lecture.

QUI ES-TU ?

Fred, pour ceux qui ne te connaissent pas, est-ce que tu pourrais nous raconter brièvement ton parcours en temps que photographe. Et nous dire comment après plusieurs années dans le mariage, tu as décidé d’arrêter pour te consacrer exclusivement au portrait ?

Tout d’abord, merci à Jérémy pour l’invitation. Je ne suis pas coutumier de l’exercice et essaierai donc de faire de mon mieux.

Je m’appelle Frédéric, je suis Belge, marié et heureux papa de deux fillettes de 4 et 7 ans. Photographe a été mon métier durant 8 ans. Ça ne l’est plus depuis 1 an et demi.

Très tôt, j’ai commencé le mariage, plus par hasard que par envie ; le portrait était déjà mon dada. J’ai commencé à photographier des proches, sans but précis, juste pour le plaisir. Comme pour le mariage, les demandes sont venues d’elles-mêmes, par le bouche-à-oreille. A ce jour, j’ai dû photographier plus de 500 personnes (je ne tiens pas de comptes, c’est à la louche). Aujourd’hui, je ne réalise plus que du portrait en lumière naturelle, pour le plaisir, où l’argent et la relation “faiseur/client” n’est plus. En quelque sorte, je suis revenu aux racines, au sens vrai que la photographie avait pour moi au départ.

Avec l’avènement du numérique et sans contrôle d’accès à la profession, c’est devenu très difficile (en Belgique) d’exercer ce métier à plein temps. J’ai surtout eu l’impression que les gens n’accordaient plus autant d’importance aux “belles images” qu’auparavant (je ne parle pas de leur image – celle du miroir). D’un autre côté, je me dis aussi que ma vision des choses ne colle plus aux envies des gens (clients). Je n’ai jamais eu envie de faire des photos pour plaire aux envies, suivre les modes ou récolter du “like” sur les réseaux sociaux. Je l’ai toujours fait pour moi, en écoutant mon instinct (ce qu’on devrait tous faire plus souvent dans beaucoup de domaines).

Concernant le reportage mariage, ce que j’ai dit ci-dessus est l’une des raisons. Je pense que j’ai aussi fini par me lasser du “folklore”. Je ne sentais plus la passion m’animer et je ressentais chaque (longue) journée comme une corvée. J’ai donc décidé d’arrêter cette activité. Selon moi, être photographe de mariage requiert professionnalisme, passion et engagement. Si l’un des trois vient à manquer, pour différentes raisons, il est temps de raccrocher. J’ai fait +- 250 reportages de mariage, dont certains dans des endroits plus exotiques que nos contrées (Miami, Cancun). Malgré tout, j’ai apprécié chacun d’eux, aussi différents étaient-ils.

LA PRÉPARATION DE LA SÉANCE

Comment abordes-tu une séance et comment t’y prends-tu pour la préparer ?

La plupart du temps, je ne prépare pas les séances. J’aime les choses simples et aller à l’essentiel. Je n’ai plus envie de m’ennuyer avec des éclairages compliqués (j’ai fait du studio quelques années) et de passer plus de temps à régler des flashes plutôt qu’à essayer de connaître la personne que je vais photographier.
Je prends donc un peu de temps pour discuter avec le modèle, en amont. Je réponds aux questions et en pose, j’écoute les demandes. Enfin, j’explique mes attentes et ma vision des choses. Voilà pour la préparation.

Est-ce que c’est toi qui contacte les modèles, ou ce sont eux qui viennent vers toi ?

Je contacte rarement les modèles car je ne cherche pas à faire des photos pour “faire des photos”. Je contacte si seulement je sens que la personne peut apporter quelque chose d’original à mon travail ou encore un côté décalé qui n’est pas sans me plaire.
Si un modèle ma contacte, je réponds toujours. Je n’accepte pas toujours la collaboration, surtout si je ne sens pas la personne impliquée et/ou motivée suffisamment.

Et d’ailleurs, est-ce que tu as l’habitude de travailler avec les mêmes modèles ou tu préfères découvrir de nouvelles personnes ?

J’aime les deux. C’est toujours un grand plaisir de rencontrer de nouvelles personnes et de découvrir de nouvelles personnalités. C’est aussi un bonheur de retrouver les mêmes personnes, parfois plusieurs années de suite pour pouvoir évoluer. Il ne faut pas penser que c’est plus simple parce qu’on se connaît, que du contraire. Je pense d’ailleurs être plus exigeant avec les modèles que je connais déjà.

Le lieu est important et participe à l’ambiance finale. Comment le choisis-tu pour tes séances ?

J’accorde plus d’importance à l’ambiance/atmosphère qu’au lieu à proprement parler. Je cherche donc plutôt à instaurer une ambiance, en utilisant de petits détails (lumières, vêtements, accessoires, etc.), plutôt qu’à choisir un lieu qu’au final on verra peu puisque je cadre plutôt serré. Le sujet de mes photos est la personne et non le lieu. Je me concentre donc à 100% sur mon modèle. Je choisirais donc un lieu en fonction de la lumière naturelle qui le baigne plutôt qu’à sa déco.

Avant chaque séance as-tu une idée précise de ce que tu souhaites réaliser, ou est-ce que tu te laisses porter et inspirer par l’ambiance du moment ?

Disons que j’ai une vague idée de ce que je souhaite voir/obtenir dans un petit coin de ma tête. Trop de paramètres extérieurs peuvent interférer lors d’une séance photo et il est difficile de planifier quelque chose de précis. Tout d’abord, l’alchimie entre le photographe et le modèle, la lumière du jour – la présence du soleil ou non jouera grandement sur le rendu – ainsi que les choses non visibles : le sommeil, l’humeur, la forme, etc. Toutes ces choses peuvent influer sur le rendu final et sont difficilement contrôlables et prévisibles.

Je dirais donc que je me laisse porter par le moment, l’émotion et la personne en face de moi. J’évite à tout prix la moindre pression, l’obligation de résultat (il arrive que le courant ne passe pas) et je privilégie toujours l’humour et la bonne humeur.

Est-ce que tu t’associes avec des maquilleuses ou des personnes extérieures lors de tes séances ?

Comme je privilégie le naturel, je collabore rarement avec des maquilleuses, coiffeuses ou stylistes puisque cela nuirait à ce côté authentique que je souhaite absolument conserver. J’aime montrer la personne telle qu’elle est.
Ce n’est pas pour autant que je ferme la porte à une éventuelle collaboration.

TA DÉMARCHE

Pour nous, la démarche est ce qui fait sens et participe grandement au rendu final des images qu’un photographe produit. Est-ce que tu peux nous parler de ta démarche ?

J’admets ne jamais avoir réfléchi à la question, qui, d’un coup, me semble compliquée. J’essaie de ne pas intellectualiser ce que je fais, de manière générale et en particulier dans mes images. J’aime les choses et les gens simples. J’accorde une grande importance à la spontanéité.

Avant tout, même si cela peut paraître égoïste, je cherche à me faire plaisir et je veux créer des images qui me plaisent. Comme je l’ai dit précédemment, je privilégie le naturel, le spontané, mais avant tout l’humain et ses émotions. Je photographie majoritairement des femmes car j’aime la douceur qu’elles dégagent. Je pense avoir une certaine féminité en moi et je suis plus à l’aise avec des femmes devant l’objectif qu’avec des hommes, qui souvent sont très mal à l’aise devant la caméra et ont peur de se dévoiler tels qu’ils sont vraiment (avis purement personnel).

Dans un premier temps, je dirais donc que ma démarche est purement artistique et esthétique. Je ne vais pas vous sortir le couplet du “je fais ça pour que les gens se sentent mieux”. Je suis heureux de savoir que cela fonctionne pour certaines personnes, mais ce n’est pas le but que je poursuis.

Je suis un énorme cinéphile, depuis de très longues années. Dans un film, je regarde en premier l’esthétisme, le cadre, la mise en scène. Ce point peut d’ailleurs jouer grandement sur le ressenti que je vais avoir d’un film. Un film peu soigné risque de me déplaire fortement. Bien entendu, le contenu doit avoir du sens et l’image doit être au service de l’histoire. Je pense donc que le cinéma a dû déteindre sur mes images.

Le second point qui semble rentrer dans cette “démarche” est la recherche d’émotions. Je souhaite que mes images expriment quelque chose ; c’est essentiel pour moi. Pour cela, pas besoin de fioritures ou d’apparats. J’aime l’idée du “un modèle, un/e photographe, un appareil”. Pour arriver à ce que le modèle puisse s’exprimer, j’essaie de le mettre en conditions réelles. J’invente une sorte de scénario et surtout j’évite les longues explications pour me faire comprendre. Je pense que mimer est plus efficace que “blablater” longuement.

Est-ce que tu as une recherche en particulier derrière chaque image que tu crées ?

Je pense y avoir répondu juste au-dessus. Pour résumer : émotion, ambiance, esthétique.

De manière générale, j’ai remarqué que tu postais souvent tes photos sur Instagram sous forme de séries. Est-ce que tu penses tes séances de cette manière ?

En effet. Cela fait plusieurs années que je fonctionne de cette manière. C’est difficile d’exprimer plusieurs sentiments/émotions au travers d’une seule image ; c’est donc tout l’intérêt de la série. Dans “série”, j’entends 10 ou 15 photos, grand maximum, au risque de se répéter et de ne pas aller à l’essentiel.
La série me permet aussi de m’exprimer différemment et de sortir du “simple portrait”, de dévoiler des détails (bouche, épaule, etc.) qui sont difficiles à montrer de façon cohérente dans une seule et unique image.
La série est donc un plus, si elle est abordée de façon cohérente.

Tes images sont très cohérentes en terme de lumière. Il y a une vraie douceur. Comment la gères-tu et est-ce que tu cherches une ambiance en particulier ? Y a t’il des lumière que tu aimes particulièrement et d’autres que tu n’apprécies pas ? Est-ce que ça évolue dans le temps ?

J’ai fait un peu de strobisme (flash déporté), du studio (multi-flashes) pour en finir avec la lumière naturelle. J’aimais les images très propres et plutôt “retouchées” ; aujourd’hui, c’est tout l’inverse. Je ne parle pas de la qualité, juste du rendu. Mes goûts ont changé et j’ai été de plus en plus influencé par le cinéma. A l’heure actuelle, j’aime les rendus/ambiances plutôt sombres. Je cherche à faire des images qui ont du caractère (clairs/obscurs, grain, expressions, émotions).

Concernant la séance à proprement parler, comment t’y prends-tu pour diriger tes modèles et mener ta séance ? Est-ce que tu es plutôt directif ou est-ce que tu laisses les choses se faire ?

Tout d’abord, je prends toujours du temps pour discuter avec la personne, sans forcément parler photo, mais juste de la pluie et du beau temps ; simplement pour briser la glace.

Ensuite, j’explique quelques petits trucs pour détendre le visage. Les grimaces, même si cela semble farfelu, sont très efficaces pour détendre le visage ET l’atmosphère.

Enfin, je raconte le “scénario” que je viens d’imaginer en fonction du lieu et surtout du modèle. J’essaie d’être aussi clair que possible tout en laissant une grande liberté. Je considère le modèle comme un acteur qui doit se mettre dans la peau d’un personnage. Souvent, mais pas toujours, cela permet à la personne de se libérer un peu plus et de vous donner quelque chose de différent et de sincère.

Je dirige peu, sauf si j’estime que le modèle en a besoin (ou le demande). Disons que c’est au cas par cas. Comme je l’ai dit plus, plutôt que trop de mots, mimez et/ou montrez ce que vous attendez du modèle.

On a remarqué que les personnes qui font du portrait solo se posent souvent des questions sur la manière d’interagir avec leurs modèles. Est-ce que tu aurais quelques astuces à partager afin de les aider à créer des images naturelles comme tu le fais ?

Soyez clair sur ce que vous attendez. Parlez, montrez, expliquez. Ne considérez jamais votre modèle comme un morceau de viande (ça me semble couler de source, mais avec les histoires qu’on a pu me raconter, je pense qu’il est important de le préciser). N’hésitez pas à tout remettre à plat si les choses ne fonctionnent pas. Remettez-vous en question. Et surtout, ne vous prenez jamais au sérieux. Si vous cherchez à obtenir des images naturelles, riez, parlez, soyez vous-même.
Qu’il y ait ou non de l’argent en jeu, considérez toujours la photo comme un plaisir. Pour réaliser un portrait naturel, vous ne devez pas vous cacher derrière votre appareil. Si vous ne vous dévoilez pas au modèle, le modèle ne se dévoilera pas à vous.

Tu as une vraie cohérence entre tes images. Aussi bien en terme d’ambiance, de lumière que de post traitement. Utilises-tu une trame identique d’une séance à l’autre ? Est-ce que c’est quelque chose que tu cherches absolument ?

Je n’aborde pas la photo sous cet angle. J’aime la spontanéité. Dans un même lieu, avec le même matériel, vous obtiendrez rarement le même résultat car le modèle aura toujours une attitude différente, un état d’esprit que vous ne pouvez pas prévoir.
Je sais simplement quel résultat j’attends en terme de rendu. Sur le terrain, je m’occupe en priorité du sujet, du cadrage, de la lumière. Ensuite, sur l’ordinateur, je peux façonner l’image telle que je la voulais.

Il me semble difficile de trouver un style. On m’a souvent dit que “mon style” était reconnaissable. Je pense avoir été influencé par le cinéma en grande majorité, et en particulier par les films de Fincher (mon héros), Mann, Kubrick, Scorsese, et j’en passe. J’aime leurs univers et je pense qu’inconsciemment, cela a dû influer sur mon travail.

J’aime donc qu’il y ait une certaine cohérence dans mes séries, mais je ne cherche pas absolument à répéter ce que je fais. Je fais en fonction de mes envies du moment, de mes goûts.

TECHNIQUE

On pense avec Baptiste que la démarche est plus importante que tout. Cependant il faut avouer que lorsque l’on a du matériel que l’on apprécie et avec lequel on est à l’aise il est plus facile de réaliser des photos qui nous inspirent. Est-ce que tu peux nous dire quel matériel tu utilises pour tes séances ?

Depuis cinq ans, j’utilise des appareils et objectifs Fujifilm X. J’ai d’ailleurs écrit quantité d’articles sur le sujet. 😉

Actuellement, j’utilise un Fujifilm X-H1 avec un 23mm 1.4 (≃35mm en FF), un 35mm 1.5 (≃50mm en FF) et un 56mm 1.2 (≃85mm en FF). Auparavant, j’utilisais des appareils Nikon.

J’apprécie Fujifilm pour de multiples raisons :

– Simplicité ET plaisir d’utilisation,
– Les couleurs,
– L’accès direct aux principales fonctions (sensibilité, vitesse, ouverture),
– Le viseur électronique,
– Les objectifs qui ont du caractère (chose que je n’ai jamais trouvé ailleurs),

Donc, oui, il est important d’avoir du matériel que l’on apprécie, mais ce n’est pas l’essentiel. En 2018, il n’y a plus de mauvais appareils, juste de mauvais yeux. La technique et la course au “qui a le plus gros zizi” ne m’intéresse pas (chacun son truc). Je privilégie l’émotion et le rendu final que je pourrai obtenir. Les outils doivent être choisis en fonction des besoins et non des envies.

Et niveau réglages que privilégies-tu ?

Je travaille en mode manuel 100% du temps, sauf pour la mise au point. J’aime avoir le contrôle de l’appareil et non l’inverse. C’est une habitude que j’ai dû prendre à l’époque du “film” (au début des années 90, le numérique n’était pas très répandu voire inexistant) puisque mon père m’a expliqué l’essentiel : sensibilité (qui variait juste en changeant de film), vitesse, ouverture, lumière et anticipation.

Avec quels logiciels post-traites-tu tes images ?

J’utilise Adobe Lightroom (version CC) ainsi que les filtres VSCo que j’ai fini par personnaliser. J’ai testé d’autres logiciels (pour ne pas mourir idiot), mais aucun d’entre eux ne m’a mieux convenu que Lightroom ; question de feeling. Quoi qu’il en soit, je “retouche” (encore un autre mot que je n’aime pas) peu mes images. J’essaye, dans la mesure du possible, d’obtenir la meilleure image possible à la prise de vue. Par exemple, je ne recadre quasiment jamais mes images. Je travaille sur un MacBook 12″ (cela va sûrement en surprendre plus d’un).

POUR CONCLURE

Si tu avais un conseil à donner à une personne qui se lance ou qui fait des portraits mais n’a pas une démarche aboutie, quel serait-il ?

C’est difficile de donner des conseils car je ne prétends pas tout savoir, tout connaître et j’ai encore beaucoup à apprendre et à découvrir. Voilà simplement quelques points que j’applique pour moi.

Restez vous-même.
Ne photographiez que ce qui vous intéresse.
N’acceptez pas une séance photo si vous sentez que le courant ne passe pas.
Ne vous prenez jamais au sérieux.
Testez ! Recommencez !
N’essayez pas de copier; inspirez-vous seulement.

Pour les lecteurs qui souhaitent découvrir ton travail, où peut-on te retrouver ?

Sur Instagram : @frdfro
Sur mon site : frdfro.co (c’est bien .co et non .com)

Je ne suis pas sur Facebook.

Sur Explore & Sens on prône souvent le fait de toujours se former pour apprendre des personnes qui nous inspirent et grandir. Si certain souhaitent apprendre à tes côtés, comment peuvent-ils s’y prendre ?

En m’écrivant sur Instagram ou via mon site. Comme je l’ai dit plus haut, je réponds toujours et je ne mords pas (encore).

Merci du fond du coeur à Fred qui a prit le temps de répondre à nos questions pour te partager son expérience en toute simplicité. N’hésites pas à le contacter pour lui faire part de tes impressions ou tout simplement le remercier.

Si tu as envie d’échanger avec nous sur le sujet tu peux nous poser tes questions en commentaire.

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On t’embrasse fort et on te dit à la semaine prochaine. ♥

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